Un instant…

Domelti prépare la suite.

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La seconde main locale, multilingue et sans publicité.

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© 2026 DomeltiFait au Luxembourg, aussi pour les gens autour.
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Notre histoire

Pourquoi Domelti ?

Deux personnes, quelques recherches infructueuses et une autre idée d’Internet.

Au début, nous voulions simplement acheter une table

Nous sommes arrivés au Luxembourg à deux, avec un nouveau logement à remplir et assez peu d’envie de tout acheter neuf.

Dans les pays autour, nous connaissions des services simples pour trouver des meubles, vendre un vélo ou donner ce qui encombre une cave.

Au Luxembourg, nous avons cherché leur équivalent.

Puis nous avons cherché encore.

Des groupes dispersés. Des annonces dans plusieurs langues. Des recherches à refaire avec d’autres mots. Des objets situés tout près, mais presque impossibles à trouver.

Nous n’avons jamais vraiment compris pourquoi rien de convenable n’existait ici.

Alors nous avons continué à chercher. Pas seulement une table, cette fois. Une explication.

Une chaiseEin StuhlA chairUma cadeira
5 km
Le même objet. Quatre langues. Toujours à 5 km.

Le problème n’était pas le manque d’objets

Les objets circulent déjà au Luxembourg.

Des personnes arrivent, repartent, déménagent, s’équipent et transmettent ce qu’elles ne gardent pas. Le pays bouge énormément. Les caves aussi.

Le problème, c’est que tout ce petit monde ne se trouve pas toujours.

Une personne publie une annonce en allemand. Une autre cherche en français. Le meuble se trouve à cinq kilomètres, mais les bons mots ne se rencontrent jamais.

Ajoutez une frontière au milieu, quelques groupes privés et plusieurs recherches différentes pour le même objet.

Voilà comment une table toute proche devient mystérieusement introuvable.

Nous avons fini par comprendre

5 km

Le Luxembourg n’est pas trop petit pour la seconde main.

Il est simplement plus compliqué qu’il n’en a l’air.

Plusieurs langues se croisent chaque jour. Les frontières traversent les habitudes, les trajets et parfois le voisinage. On peut vivre au Luxembourg, travailler en Belgique, faire ses courses en France et acheter une armoire à quelqu’un qui l’a décrite en allemand.

Pour les personnes, c’est normal.

Pour la plupart des moteurs de recherche, beaucoup moins.

C’est là que l’idée de Domelti a commencé à prendre forme.

Un lieu où chacun pourrait publier dans sa langue. Où une recherche ne s’arrêterait pas au mot exact. Où la distance compterait davantage que la frontière. Où les objets pourraient continuer leur vie sans faire le tour de l’Europe dans un carton.

Il fallait simplement remettre un peu de bon sens dans tout ça.

Nous avions aussi un petit problème avec Internet

Pendant que l’idée avançait, une autre évidence s’est imposée.

Nous étions un peu lassés de l’Internet actuel.

La publicité partout. Les fenêtres qui demandent l’autorisation de vous suivre avant même de vous dire bonjour. Les résultats payants qui passent devant les autres. Les fils sans fin. Les notifications inventées pour vous faire revenir. Les services gratuits qui finissent par coûter très cher en attention.

Chercher une commode ne devrait pas permettre de reconstituer votre personnalité.

Et publier un vélo ne devrait pas vous obliger à devenir créateur de contenu.

Le suivi publicitaire, la surexposition et la course à l’attention ne sont pas notre truc. Nous ne voulions pas créer un fil de plus à alimenter, ni un service supplémentaire qui gagne de l’argent lorsque vous oubliez pourquoi vous l’aviez ouvert.

Nous voulions construire un endroit utile. Puis vous laisser continuer votre journée.

Vous cherchiez une chaise. C’est tout.

Alors nous avons tout mélangé

Notre arrivée au Luxembourg.

La table que nous ne trouvions pas.

Les objets coincés entre plusieurs langues.

Les frontières qui existent sur les cartes, mais beaucoup moins dans la vie quotidienne.

Notre envie d’acheter moins neuf.

Notre fatigue face à la publicité, au pistage et aux algorithmes qui réclament toujours un peu plus d’attention.

domelti

Nous avons tout mis ensemble. Et cela a donné Domelti.

Une communauté locale de seconde main où chacun publie dans sa langue, trouve des objets dans la sienne et organise directement l’échange avec les personnes autour de lui.

Sans publicité. Sans commission. Sans transformer votre recherche de vélo en information publicitaire.

Chacun dans sa langue

Sur Domelti, une annonce peut être publiée en allemand et trouvée en français. Une personne peut chercher en portugais ce qu’une autre a décrit en anglais.

Domelti prépare et traduit les annonces. Il aide aussi les recherches à traverser les langues.

Nous pourrions expliquer longuement la technologie derrière tout cela.

Mais le résultat est plus simple :

Le bon objet n’a pas toujours le bon accent.

Ce qui est proche doit pouvoir rester proche

Domelti privilégie les échanges locaux et la remise en main propre.

Vous trouvez un objet. Vous contactez la personne. Vous décidez ensemble du paiement et du lieu de rencontre.

Domelti ne touche pas l’argent, ne prend pas de commission et ne s’installe pas entre vous sous prétexte de vous simplifier la vie.

Et si votre rayon de recherche traverse une frontière, nous n’allons pas l’arrêter pour vérifier ses papiers.

La technologie travaille. Vous vérifiez.

Créer une annonce devrait commencer par quelques photos et quelques mots.

Domelti repère les informations utiles sur l’objet, sa boîte ou son étiquette. Il prépare le titre, la description et les caractéristiques. Vous relisez, vous corrigez et vous publiez.

Le travail pénible est automatisé. La décision reste humaine.

Vous vendez une platine. Vous ne rédigez pas sa biographie officielle.

Un service à faire vivre. Pas une attention à vendre.

Domelti ne vend pas votre attention.

Il n’y a pas de publicité comportementale. Pas d’option payante pour doubler tout le monde dans la file. Pas de fil conçu pour vous garder captif. Pas de profil publicitaire construit à partir de vos recherches.

À terme, Domelti cherchera à vivre grâce à une adhésion annuelle simple.

Cette adhésion financera le service que les membres utilisent : son infrastructure, ses traductions, sa modération, sa lutte contre les abus et son indépendance.

Une adhésion. Tout Domelti. Aucune publicité, aucun quota et aucune commission.

Pendant son ouverture progressive, Domelti reste gratuit. Il faut d’abord qu’une communauté existe avant de lui demander de financer quoi que ce soit. Cela nous paraît être dans le bon ordre.

Pourquoi nous ne sommes pas sur les réseaux sociaux

Parce que nous n’avons pas créé Domelti pour passer nos journées à parler de Domelti.

Fabriquer du contenu pour satisfaire un algorithme, interrompre des personnes qui n’ont rien demandé et mesurer notre existence en nombre de vues ne nous enthousiasme pas particulièrement.

Nous préférons consacrer ce temps à rendre le service utile.

Vous pourrez découvrir Domelti grâce à une recherche, une affiche, un lieu, une personne ou un objet qui a changé de maison.

Et si Domelti vous aide, vous pourrez en parler autour de vous.

C’est un peu moins spectaculaire qu’une stratégie de surexposition. C’est aussi beaucoup plus proche de la manière dont nous avons envie de grandir.

Nous commençons petit

Domelti n’est pas encore un immense catalogue rempli d’annonces dans chaque rue.

Au début, certaines recherches ne trouveront rien. Certaines villes seront plus actives que d’autres. Une communauté locale ne se fabrique pas en ajoutant de faux compteurs et trois photos de stock.

Elle se construit objet après objet.

Chaque annonce publiée peut aider une personne à s’équiper, une autre à vider quelques cartons et un objet à éviter la déchetterie.

Nous préférons être utiles à quelques personnes aujourd’hui que prétendre être incontournables pour tout le monde demain.

On commence petit. Pas à moitié.

Ce que nous voulons garder en grandissant

  • local, même lorsqu’une frontière passe au milieu
  • multilingue sans en faire toute une cérémonie
  • simple sans prendre les personnes pour des enfants
  • financé par ses membres plutôt que par leur attention
  • sans publicité
  • sans commission
  • clair sur ce qu’il fait et ce qu’il ne fait pas
  • assez humain pour savoir qu’un chiffre plus grand n’est pas toujours une meilleure nouvelle

Domelti a commencé avec deux personnes, quelques recherches infructueuses et une question toute simple :

Pourquoi est-ce encore si compliqué de trouver un objet qui se trouve juste à côté ?

Nous n’avons pas trouvé de réponse satisfaisante. Alors nous avons construit la nôtre.

Et chez vous, qu’est-ce qui pourrait continuer sa vie ?

Une table, quelques cartons, un vélo ou tout ce qui ne fera pas le prochain déménagement.

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